Un peu d’histoire à découvrir

Selon les fouilles archéologiques effectuées entre 1964 et 1967 au lac Vert, la toute première présence humaine sur le territoire du lac Kénogami remonterait à 4 000 ans (période du sylvicole inférieur).  Les plus anciens vestiges découverts par les archéologues furent attribuées à la culture Adena.

Il a toujours existé, pendant des périodes plus ou moins longues, une présence amérindienne dans le secteur du lac Kénogami.

En 1947, le Père Albanel, lors de son premier voyage, précisa l’existence de cabanes de « Sauvages de Sillery ».  Durant les belles années du poste de traite de Chicoutimi, une colonie d’autochtones vivait sur les rives du lac Kénogami.  En 1828, la Commission d’enquêteurs sur le potentiel de la région à la colonisation ne remarquera aucune présence permanente d’autochtones.  Les Amérindiens y venaient pour la chasse.

Bien avant l’arrivée des Blancs, existait une route de trafic des fourrures traversant de bout en bout la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean et dont le point de départ était Tadoussac et le point d’arrivée la Baie-James.  Le lac Kénogami faisait partie de l’itinéraire.  Le trajet total prenait une vingtaine de jours.  Les missionnaires, grands propagateurs de la parole de Jésus-Christ auprès des nations autochtones, suivirent aussi cette route.  Ils furent les premiers à pénétrer la chasse gardée des Montagnais.  Les trappeurs, les trafiquants et le fils du gouverneur de Trois-Rivières la suivirent aussi.

Le mérite de la première description du lac Kénogami revient au Père Jean Dequen, découvreur du lac Saint-Jean (1647).

Par la suite, vinrent s’ajouter les descriptions de Joseph-Louis Normandin (1732), François Verreault, J.B. Taché et les membres de la Commission d’enquête de 1828.

Les rapports de Normandin, Baddeley et Bouchette décrivirent un endroit appelé Pointe au Sable.  Ils voyaient en cet endroit la place idéale pour l’instauration d’un village.

Cyriac Buckell, le premier résident

Le premier résident à venir s’établir sur ce territoire fut Cyriac Buckell.  Buckell aurait été aide de camp de l’équipe d’enquêteurs de 1828.  Au départ de ceux-ci, il se serait installé dans le secteur aux environs de l’année 1829.  Comme la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean était un fief de la compagnie de la Baie d’Hudson et qu’elle interdisait l’entrée des colons, Buckell, pour la déjouer, adopta le mode de vie amérindienne.  Il résidait du côté nord à l’endroit appelé Pointe au Sable à proximité de l’embouchure de la rivière aux Sables.  Il était considéré comme l’un des premiers squatters du Saguenay et avait 250 âcres de terre.

Au début des années 1860, Buckell va s’installer à la Baie Cascouia.  C’est chez son fils Charles qu’il passa les dernières années de sa vie.  Le nom de Saint-Cyriac fut donné à la paroisse en 1889 beaucoup plus en l’honneur du saint qu’en l’honneur de Cyriac Buckell.

De Mission Caskouia à Canton Kénogami

Quand le chemin Kénogami fut mis en chantier, quelques familles de colons s’installèrent le long de son parcours.  En 1858, plusieurs abattis furent faits annonçant l’arrivée de colons mais aux environs de 1862, on ne comptait que cinq familles installées de façon permanente.  Le 4 février 1865, le gouvernement proclamait l’élection du canton Kénogami.  Cela permettait de légaliser la colonisation.  C’était le coup d’envoi de la Mission Caskouia.  Le presbytère fut construit seulement en 1872.

Le Grand Feu de 1870 n’épargna pas cette communauté.  Plusieurs ont perdu leurs biens.  Le Grand Feu eût l’extrême avantage d’accélérer le défrichage et donner un second souffle à la colonisation.

En 1884, la deuxième chapelle fut construite et bénite le 2 mai 1886.  Le 27 juillet 1887, le gouvernement du Québec ordonna la création de la municipalité scolaire de Saint-Cyriac.  Au printemps 1894, on procède à la construction du presbytère et à l’agrandissement du cimetière.

Le 15 novembre1897, le gouvernement du Québec procède à l’érection de la municipalité de Canton de Kénogami.  Cette nouvelle municipalité incluait tout le canton Kénogami et une partie du Canton Jonquière, c’est-à-dire tous les rangs 8, 9 nord et sud du Canton Jonquière.

Transport

Le chemin Kénogami fut la première voie carrossable qui partait de Chicoutimi pour s’étendre au lac Saint-Jean.  Les travaux d’arpentage furent exécutés en 1851.  La construction du chemin se fit de 1854 à 1862.  Quand le chemin Kénogami fut complété, la municipalité de Saint-Cyriac devenait la plaque tournante et la localité tampon entre le Saguenay et le lac Saint-Jean.  Mais avec la mise en service du tronçon Chambord/Chicoutimi du chemin de fer, on assiste à un glissement des communications vers le Saguenay ayant des conséquences pour le peuplement du secteur.

Économie

La petite paroisse dépendait de l’agriculture et de l’exploration de la forêt.  En 1893, une fromagerie fut ouverte.  L’exploitation de la forêt amenait un supplément de revenus pour les gens de la paroisse.  Le premier à obtenir des droits de coupe au lac Kénogami fut Peter Mcleod.  Il s’attaque à la forêt pendant l’hiver 1851-1852.  Price ramasse les droits de coupe dans le secteur après la mort de Mcleod.  En 1890, les chantiers en forêts auraient débuté sur les rivières Pikauba et Cascouia.  Les années 1897-1898, la Compagnie de Pulpe de Chicoutimi donna d’importants contrats de coupe sur le territoire du lac Kénogami.

Tourisme

Le lac Kénogami était un site très prisé pour la pêche.  Pour protéger la ressource, des droits de pêche furent accordés par le gouvernement pour des périodes de temps donnés.

Avec l’arrivée du chemin de fer, le lac Kénogami fut une destination touristique prisée au même titre que le lac Saint-Jean.  Pour profiter de cette manne, les propriétaires du Château Saguenay de Chicoutimi construisirent au chalet à la pointe au Sable avec toutes les commodités nécessaires pour des séjours agréables.  Un guide de pêche était disponible sur place.  La clientèle touristique était surtout américaine.  En 1901, un bateau à vapeur, le Maria-Nina, allait faire des excursions sur le lac Kénogami.

Les premiers barrages

Puis, vint l’épopée de l’exhaussement des eaux du lac Kénogami pour les besoins industriels.  Les Compagnies de Pulpe de Chicoutimi et de Jonquière voulaient augmenter leurs sources d’approvisionnement en énergie.  C’est aux environ de 1900 que commença le contrôle partiel du débit du lac.  Ce contrôle était assuré par deux barrages: l’un à Pibrac et l’autre à Portages Des Roches.  L’eau était emmagasinée sur une hauteur de neuf pieds.  Quelques mois plus tard, la Compagnie de Pulpe de Jonquière vendit ses droits à celle de Chicoutimi.  Le 7 décembre 1901, la Compagnie Price acheta la Compagnie de Pulpe de Jonquière.  En 1904, un conflit éclata entre la Compagnie Price et celle de Chicoutimi concernant l’approvisionnement en énergie.

La Compagnie Price gagna sa cause devant les tribunaux.  Le 2 juin 1904, le gouvernement provincial adopte une loi permettant le rehaussement du lac Kénogami.  Au début de l’année 1905, pour se conformer à la loi, la Compagnie de Pulpe de Chicoutimi, construit de nouvelles écluses plus hautes et plus performantes pour remplacer les premières.  Elles seront érigées respectivement à Portage Des Roches et l’autre au Cran-Serré à Pibrac.

Saint-Cyriac durant cette période

Pendant ce temps, Saint-Cyriac ressemble de plus en plus à un village.  On bâtit une nouvelle église et sa construction fut terminée en 1905 (Figure 4).  Du côté économique, on remarque que la proportion d’agriculteurs passa de 97% en 1893 à 66% en 1905.  L’exploitation forestière et la construction des premiers barrages sont les principales causes.  Le phénomène de la « déruralisation » va croître au cours des années.

Le dernier chapitre de Saint-Cyriac

Il commence avec la contestation de la Compagnie de Pulpe de Jonquière qui accuse celle de Chicoutimi de ne pas respecter le contrat pour l’apport d’eau.  Ce différent ce règle en justice.  La Compagnie de Pulpe de Chicoutimi doit arranger les écluses et verser une somme de 500$ en dédommagement.  Avec l’arrivée d’un nouveau moulin à Kénogami, une solution devrait être envisagée.  Alors, la C.E.C. (Commission des Eaux Courantes du Québec) eût à étudier une nouvelle demande visant à rehausser le lac Kénogami à un niveau de 115.  En janvier 1916, Dubuc demande au gouvernement de voter un projet de loi autorisant la Compagnie de Pulpe de Chicoutimi à agrandir le réservoir Kénogami.  Le projet de loi ne passera pas la deuxième lecture.  C’est la C.E.C. qui aura la responsabilité et toute l’autorité nécessaire dans le projet le 9 février1918.  Il y a des négociations tripartites.  C’est la C.E.C. qui aura la responsabilité des travaux.  La signature du contrat a lieu le 22 décembre 1922 et les travaux commencèrent au mois de mars 1923.  Selon les rumeurs, l’inondation devait toucher une faible partie des terres.  Alfred Dubuc s’engageait à relocaliser à ses frais ceux qui seraient touchés par la montée des eaux.

Le conseil municipal négocia avec Alfred Dubuc mais devant les piètres résultats des négociations, il voulait prendre des recours pour empêcher les travaux.  Pensant gagner, on poussa même l’audace de construire une école, de réparer le presbytère et d’emprunter pour la construction à un réseau d’aqueduc.  C’est après la signature officielle de l’entente que la population reçut cette gifle en plein visage:  Saint-Cyriac allait disparaître.

Pour faire passer le lac au niveau 115, il a fallu construire deux barrages (Portage Des Roches, Pibrac) et plusieurs digues de retenue (Baie Moncouche), Deschênes, Coulée Gagnon, Coulée Caskouia).  De plus, il a fallu relocaliser le chemin Kénogami, les lignes de téléphone et exproprier des terrains dans les cantons de Jonquière et Kénogami.  Au printemps 1924, le haussement du lac à la cote 102 entraîne des inondations rendant impraticable le chemin Kénogami et les terres situées à l’extérieur des limites deviennent incultes.  On a  dû reconstruire un nouveau chemin de fer et une nouvelle ligne de téléphone le long de la ligne de chemin de fer.  Le lac atteignit sa cote maximale au printemps de 1925.

Cette disparition favorisa le développement industriel des villes de Jonquière, Kénogami et Chicoutimi.  La Compagnie de Pulpe de Chicoutimi et celle de Val-Jalbert fermèrent boutique et fûrent achetées par la Québec Pulp.  La Québec Pulp, incapable de payer à la C.E.C. le million et demi qu’elle devait pour l’aménagement du lac, fit également faillite.

Nouveau départ pour le territoire du lac Kénogami.  À partir de 1940, les villégiateurs prennent d’assault le lac Kénogami.  En 1948, les propriétaires de l’église furent disposé à céder les titres de propriété à la Corporation épiscopale.  En 1965, le gouvernement s’empara de toutes les propriétés et limites de la Québec Pulp pour se payer des redevances que cette dernière ne pouvait assumer depuis des années.

En 1967, la Chambre de commerce de Jonquière lançait un vaste plan d’aménagement touristique et de récréation du lac Kénogami.  Ce parc aurait eu des activités quatre saisons.

En 1972, le ministère des Richesses naturelles songeait à construire un barrage de soixante-dix pieds de haut sur le lac Des Écorces pour régulariser le niveau des eaux du lac Kénogami.  Ce projet se retrouvera sur les tablettes.

L’annonce de l’implantation du Parc Kénogami fut faite le 12 décembre 1973.  Sur une période de cinq ans, une somme de quatre millions serait investie pour mettre en place le premier réseau de parc récréatif (Mont Valin, de Lac-Kénogami, Pointe-Taillon).  En 1977, l’estimé des coûts, une fois les travaux terminés, était de cinq millions.  La zone plein air s’étend sur une superficie de 125 milles carrés et ses limites touchent à la Route 54, au parc des Laurentides, aux comptés de recensement de Chicoutimi et de Lac-Saint-Jean.

La zone de récréation intensive quant à elle aurait une superficie de 115 âcres et couvres le site appelé l’Île de Sable.  Les activités de loisirs seraient sur trois plans:

–  activités de plein air;

–  activités motorisées;

–  activités nautiques.

Ce fut à l’été 1976 que les touristes et la population régionale purent profiter des installations du Parc Kénogami.

En février 1990, on annonçait un projet de relance de 8 à 10 millions pour le camping du Parc Kénogami maintenant géré par la SEPAQ.  Ce projet comprenait la vente de terrains de villégiature, la construction d’une auberge et le développement d’un golf de dix-huit trous.  Trente terrains furent vendus dans une première phase.  En avril 1990, on mettait en vente trente-quatre autres terrains.

C’est suite aux démarche du comité des citoyens auprès de la députée de Jonquière, Mme Aline Saint-Armand, et du ministère des Affaires municipales en décembre 1984 que le projet de loi 247 sur la municipalité de Canton Kénogami fut débattu à l’Assemblée Nationale.  Les quatre articles du projet de Loi 247 avaient pour but de remettre en opération une charte non opérante depuis 1924 à la suite de l’exhaussement du lac Kénogami.  C’était le conseil de comté puis, la M.R.C. du Fjord qui assumait la gestion des affaires et le préfet de comté assurait la représentation des gens du secteur.

L’objectif ultime était aux citoyens d’élire un maire et des conseillers municipaux qui s’occuperont des affaires municipales du Canton Kénogami.  Le projet de loi fut adopté le 4 décembre 1984 et l’adoption de principe dudit projet fut le 20 décembre 1984.

La première élection fut décrétée par le Ministre des Affaires municipales M. Alain Marcoux pour le 3 mars 1985.  Les élus de la M.R.C. avaient adopté les résolutions signifiant le transfert des pouvoirs de l’organisme vers la nouvelle équipe.

Finalement, Lac Kénogami a été fusionné le 18 février 2002 avec les villes de Chicoutimi, Jonquière, La Baie, des municipalités de Laterrière,  Shipshaw et d’une partie de la municipalité de canton de Tremblay pour former Ville Saguenay.

Le Lac Kénogami et St-Cyriac  1825-1924     PDF  (50Mo)  

THÈSE PRÉSENTÉE À L’ÉCOLE DES GRADUÉS DE L’UNIVERSITÉ LAVAL
COMME EXIGENCE PARTIELLE POUR L’OBTENTION DU GRADE DE MAÎTRE DES ARTS
PAR LOUISE CANTIN (soeur de feu Paul-Roger Cantin)
LICENCE DES LETTRES DE L’UNIVERSITÉ LAVAL  (1975)

Tous nos sincères remerciements !

Signification montagnaise de Kénogami

« Lac long » ou « Eau en longueur »

des racines kino: long et gami: lac ou liquide

   Historique de notre association (APLK)

  • 1980

Au début des années 1980, le club Les Mariniers, soucieux de développer l’aspect récréo-touristique du lac, a tracé la voie pour la reconnaissance des intérêts des riverains et des usagers quant à la gestion du niveau d’eau du lac Kénogami.

  • 1982

À la suite d’une année catastrophique pour le niveau du lac cette année là, les riverains et les usagers décident de mieux s’organiser afin de faire valoir leur point de vue et ce, de façon plus efficace. 

  • 1983

Lors de l’assemblée de fondation de l’A.P.L.K. le 22 février, plus de 400 personnes assistent à cette réunion qui se tient à la grande salle du conseil de l’ancien hôtel de ville de Kénogami et deviennent membres de l’A.P.L.K.

Les premières années de l’A.P.L.K. ont été consacrées à analyser avec des ingénieurs et des spécialistes en gestion de barrages, toutes les contraintes liées à la gestion du niveau d’eau du lac Kénogami.

  • 1985

En mai 1985, l’association déposait au ministère de l’environnement sa proposition concernant la gestion du lac Kénogami pour que l’on maintienne le niveau entre 113,5 pi. et 114,5 pi..

  • 1987

L’A.P.L.K. entreprend des rencontres directement avec l’Association des citoyens de la rivière Chicoutimi, avec CÉPAL (Centre plein air laurentien) «installé sur la rivière aux Sables», ainsi qu’avec les maires et conseillers des municipalités de  Lac Kénogami, de Larouche et d’Hébertville.

  • 1996

Suite aux inondations qui ont touchées le Saguenay en 1996, un comité provisoire a été formé ayant reçu du Ministère de l’Environnement et de la Faune le mandat de lui faire des recommandations sur la mise en oeuvre du rapport de la Commission scientifique et technique sur la gestion des barrages. Le lac est exploité à un niveau plus bas que par le passé.

Suite à une recommandation du rapport Nicolet pour assurer une gestion sécuritaire des crues extrêmes,

le gouvernement a abaissé le niveau maximum du lac Kénogami de la cote 164,16 m à la cote 163,7 m.

Inondations de 1996 :

C’est le début d’une longue période de presque dix ans
à la fois de résilience et de résistance.

  • 2005

En février 2005, les dirigeants de l’APLK apprennent avec stupéfaction que le gouvernement du Québec change son fusil d’épaule. Le projet de barrage d’amont sur la rivière Pikauba qui doit servir à écrêter les crues évalué à un peu plus de 170 millions $ est abandonné.

Occasion unique qui se présente, car fin au 31 décembre du bail de 50 ans avec les producteurs hydroélectriques et renouvellement du bail d’allocation des ressources hydrauliques, négociations pour ceux-ci avec le gouvernement pour les années futures.

— Assemblée générale annuelle APLK le 28 août: Les quelque 250 personnes rassemblées à l’édifice municipal du secteur ont, à cette occasion, appuyés fortement plusieurs résolutions importantes qui vont tracer les orientations de notre association pour cette période cruciale que sont les prochains mois.

Voyez l’ensemble des résolutions qui ont été adoptées par l’assemblée

Au mois d’octobre, le gouvernement se rend finalement à la demande de la région dans le dossier de renouvellement du contrat d’électricité avec EIkem. La ministre régionale, Françoise Gauthier, confirme que le ministère des Ressources naturelles acceptait qu’un représentant régional soit nommé à la table de négociation.

  • 2006

Le bail d’allocation des ressources hydrauliques de la rivière Chicoutimi d’Elkem Métal est échu depuis le 31 décembre dernier et les échanges débutent à la table de négociations.  La décision finale concernant le niveau d’eau ne sera pas prise par le comité de travail spécialement formé pour l’occasion mais bien par le conseil des ministres. Le mandat du groupe est d’émettre des recommandations.

le 18 juillet 2006La ministre du Tourisme, ministre responsable de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean et députée de Jonquière, Mme Françoise Gauthier, a annoncé aujourd’hui, au nom de ses collègues les ministres des Ressources naturelles et de la Faune, M. Pierre Corbeil, et du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, M. Claude Béchard, l’intention du gouvernement du Québec de procéder à des investissements majeurs dans la région pour l’aménagement d’un seuil dans la rivière aux Sables, en plus de présenter le nouveau plan de gestion estivale du lac-réservoir Kénogami.

10 ans après le déluge, le nouveau plan de gestion du lac Kénogami aura pour objectif
de stabiliser le niveau à 163,5 mètres (112,82 pieds) avec un niveau maximal de 163,7 mètres (113,5 pieds).

Pour connaitre ce plan de gestion, cliquez Vos outils dans le haut de la page ou ici.

  • 2007

Notre nouveau logo est adopté en assemblée et nous avons désormais notre site internet  www.aplk.ca  sur la toile mondiale. 

  • 2008

L’ APLK fête ses 25 ans     

Une vaste campagne de recrutement des membres s’amorce sur le terrain avec les cartes officielles remisent à ceux-ci lors de leurs inscriptions. Plus de 800 membres sont inscrits sur notre registre cette année là et plusieurs s’ajoutent continuellement lors de nos assemblées annuelles.

         Seulement $5

1874  : Lac «Kinogami»