APLK: nos rôles, implications et représentations dans notre milieu

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Le Comité de Bassin du Lac-Kénogami et des rivières Chicoutimi et aux Sables a pour objectifs la gestion du bassin versant du lac Kénogami et la concertation de l’ensemble des acteurs de l’eau qui sont concernés.

Le comité veut s’assurer d’une meilleure intégration des multiples intérêts, usages, préoccupations et moyens d’action des partenaires du milieu dans une perspective de développement durable.

L’APLK aimerait souligné le travail exceptionnel de Mr Paul Ruel qui a fondé et présidé le CBLK durant ne nombreuses années et qui est malheureusement décédé en 2016. Il s’est également impliqué bénévolement au sein de la Corporation du parc régional du lac Kénogami (CPRLK) et était à ce jour aussi directeur à notre Association de protection du lac Kénogami (APLK). Nous avons perdu un grand passionné de l’eau et bien sûr, un vaillant protecteur du lac Kénogami. Sa famille a reçu (à titre posthume) le Prix reconnaissance ROBVQ pour l’implication exceptionnelle d’un individu au au Gala Misez EAU!, en novembre dernier à Québec. Cette distinction, décernée par le Regroupement des Organismes de Bassins Versants du Québec (ROBVQ), honore, tous les deux ans, un individu se démarquant par son implication. Merci Paul pour ton implication dans tous nos organismes.

Suite au redécoupage territoriale du Québec méridional en 40 zones de gestion intégrée par bassin versant, l’OBV du Saguenay a été formé et a pour mission d’assurer et de promouvoir la protection, la mise en valeur et le développement du bassin versant (bassin hydrographique) de la rivière Saguenay, dans le respect de son écosystème et dans une perspective de développement durable. Le nouvel organisme est ainsi responsable de la mise en œuvre de la Gestion intégrée de l’eau par bassin versant (GIEBV) pour tous les bassins versants des rivières qui se jettent dans la rivière Saguenay, dont le Comité de bassin du lac Kénogami et des rivières Chicoutimi et aux Sables.

Sur leur site web, vous découvrirez par exemple, des rapports d’études techniques nous concernant tel que :
Caractérisation des bandes riveraines et du littoral du lac Kénogami | 2011 -2012
Caractérisation des bandes riveraines des baies Dufour et Gélinas du lac Kénogami | 2016

Pour tout savoir sur les bassins versants du Québec

L’aménagement forestier durable implique de tenir compte des préoccupations des acteurs du milieu, tâche qui incombe aux aménagistes du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP). Pour ce faire, trois tables locales de gestion intégrée des ressources et du territoire (TLGIRT) ont été mises sur pied partout au Québec et ainsi chez-nous au Saguenay–Lac-Saint-Jean, soit :
– Saguenay–Lac-Saint-Jean Nord;
– Lac-Saint-Jean Ouest;
Saguenay.

Sur ces tables siègent des représentants de divers groupes d’intérêts concernés par l’aménagement forestier : des utilisateurs fauniques aux promoteurs récréotouristiques, en passant par les organismes sans but lucratif en environnement jusqu’aux villégiateurs. Chaque partenaire est ainsi représenté par une personne déléguée pour siéger aux tables de son secteur d’intérêt.  Le Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs participe aux travaux de la Table en vue d’inclure dans les plans d’aménagements forestiers intégrés, les objectifs locaux d’aménagement durable des forêts.

Les tables locales de gestion intégrée des ressources et du territoire (TLGIRT) sont les entités par lesquelles s’articule la GIRT. Chacune d’elles a un mandat de concertation sur une unité d’aménagement (UA) ou un regroupement d’UA.

Unité d’aménagement (UA)
L’unité d’aménagement est l’unité territoriale de base pour la gestion des ressources forestières. C’est à partir de cette référence, en tenant compte des objectifs d’aménagement durable des forêts, que s’effectue le calcul des possibilités forestières, la planification des interventions en milieu forestier et leur réalisation.
(Site Web MFFP, http://www.MFFP.gouv.qc.ca/forets/amenagement/amenagement-planification-possibilites-aire.jsp)

En vertu de l’article 55 de la Loi sur l’aménagement durable du territoire forestier (LADTF), la TLGIRT Saguenay doit collaborer avec la Direction générale régionale (DGR) du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) en vue de l’élaboration des plans d’aménagement forestier intégré tactique (PAFIT) et opérationnel (PAFIO).

Concrètement, pour l’élaboration des PAFIT, la TLGIRT doit :

  1. dresser une liste d’enjeux pour le territoire de la TLGIRT;
  2. regrouper les enjeux pour la recherche de solutions favorisant la synergie des actions;
  3. réaliser le portrait de chaque enjeu et les documenter;
  4. traduire les enjeux en objectifs locaux pour la préparation des PAFI et en vue de l’élaboration des stratégies d’aménagement;
  5. Prendre connaissance des bilans d’AFD participer à l’analyse des résultats et proposer les ajustements au besoin aux indicateurs de performance et FES.

Pour l’élaboration des PAFIO, les partenaires de la TLGIRT (tel que l’APLK) doivent :

  1. exprimer leurs préoccupations sur les secteurs d’intervention potentiels, les chemins et les infrastructures proposées par le MFFP et convenir de mesures d’harmonisation avec ce dernier, le cas échéant.
La municipalité régionale de comté (MRC) du Fjord-du-Saguenay souhaite aménager un Parc Régional en bordure du lac Kénogami , plus précisément sur le territoire dit «non organisé» TNO Lac-Ministuk, à la limite sud du lac Kénogami. La création de ce parc rendra de nouveaux espaces naturels accessibles pour des fins récréatives.

Objectifs

  • Aménager un secteur d’activité récréotouristique, éducatif et culturel pour la région;
  • Favoriser la protection des paysages et des milieux naturels qui ont un potentiel écologique et esthétique;
  • Gérer les ressources naturelles en respect de l’environnement;
  • Assurer une cohabitation harmonieuse entre les activités existantes, projetées et le milieu naturel;
  • Concerter les intervenants du milieu et consulter la population pendant l’élaboration du projet.

Le Plan directeur du Parc régional du Lac Kénogami via la firme d’architectes paysagistes OPTION aménagement.

(document PDF)

Voici l’article du Quotidien qui annonçait en 2012, le début du projet et la création du parc d’ici deux ans (hummm…)

Terres du domaine de l’État situées à l’intérieur des limites municipales. Notez que la forêt de proximité est la nouvelle appellation des TPI entrée en vigueur avec le nouveau régime forestier le 1er avril 2013.  La forêt de proximité est localisée sur les terres du domaine de l’État. Au-delà de la récolte de bois, la forêt de proximité permet une multitude d’activités telles la culture du bleuet sauvage et des canneberges, la villégiature, la récréation de toute nature et la conservation de milieux naturels. La forêt de proximité est accessible en raison de sa proximité des centres urbains et de son réseau de chemins multi-usages.

Saviez-vous que ?

  • Malgré le fait que le secteur de la Digue Ouiqui – Lac Kénogami (Hébertville) est situé sur des terres publiques intramunicipales,  la pratique du camping récréatif est désormais interdite à cet endroit.
    (règlement_232_2014_adopté le 29 juillet 2015 par la MRC de Lac-Saint-Jean-Est)
  • Les terrains du camping Jonquière sont situés sur des terres publiques intramunicipales (TPI).
    La gestion a été confiée à Saguenay par le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles du Québec en vertu d’un bail emphytéotique.
  • 200 terrains aménagés sur des lots intramunicipaux à proximité de la route des Bâtisseurs, à Lac-Kénogami, font toujours l’objet d’un moratoire du gouvernement du Québec.
    Décrété à la suite du déluge de 1996, le moratoire empêche Saguenay de vendre ces terrains à des particuliers, notamment en raison des risques d’inondation.
Administré par le Conseil régional de l’environnement et du développement durable, le comité de travail est formé de divers intervenants des secteurs municipal, communautaire et économique, de même que de certains intervenants agissant à titre consultatif. Le comité de travail réunit les personnes intéressées ou touchées par la problématique des algues bleu-vert. Ce comité est en place depuis 2008. En 2014, un bilan des actions réalisées a été produit et une mise à jour du plan pour 2015-2020 a été publié en juin 2015.  Notons qu’il est visé de tenir environ deux rencontres par année pour suivre la mise en œuvre du Plan.

Les rôles du comité de travail sont de :
◊ Valider les lignes directrices du Plan
◊ Participer aux rencontres
◊ Collaborer à la définition des orientations, objectifs et actions

Le Conseil régional de l’environnement et du développement durable (CREDD) du Saguenay‒Lac-Saint-Jean est un organisme à but non lucratif qui existe depuis 1973. Il est reconnu, avec les quinze autres conseils régionaux de l’environnement du Québec, à titre d’interlocuteur régional privilégié auprès du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques pour la concertation en matière d’environnement et d’éducation relative à l’environnement ainsi que pour la promotion du développement durable.

Voyez l’édition 2015-2020 du plan qui présente des actions provenant du plan de 2008, mais également de nouvelles actions qu’il faudra mettre en œuvre au cours des prochaines années.
Le ROLK est un regroupement local récent qui englobe tous les organismes et associations du lac Kénogami.
Le Réseau de Surveillance Volontaire des Lacs (RSVL) recueille des données afin d’établir le niveau trophique du lac Kénogami et suivre son évolution dans le temps.
Si vous ne l’avez pas encore fait, cliquez l’item dans le menu en haut de cette page pour les détails.
Les Coopératives jeunesse de services (CJS) regroupent de douze à quinze jeunes filles et jeunes garçons d’âge secondaire. Ensemble, et avec l’appui de leur communauté, ils relèvent le défi de mettre sur pied une entreprise de type coopératif afin de se créer un emploi dans leur localité.

Lac Kénogami : source d’approvisionnement en eau potable d’environ cent vingt mille (120 000) personnes.

Investir dans l’aménagement forestier en amont diminue les coûts du traitement de l’eau en aval et la ville de New-York l’a bien compris.

Depuis 1990, New York  n’a pas besoin de filtrer son eau potable et elle poursuit toujours en ce sens.
L’eau potable de New York est l’une des meilleures au monde, et pourtant cette eau ne passe par aucune usine de filtration.
Comment cette eau peut-elle rester pure? Grâce à des pratiques agricoles et forestières exemplaires en regard de l’environnement.
La forêt couvre plus de 75% des 1.2 million d’acres dans la région des Catskill/Delaware, et le plan de protection de cette aire assure la qualité de l’eau potable de plus de neuf millions de New Yorkais.   
 (article complet en anglais)

Eau potable de New York
Émission La semaine verte, 7 novembre 2009

Le reportage de France Beaudoin et Bernard LarochePartie 1
Le reportage de France Beaudoin et Bernard LarochePartie 2

*Un reportage vidéo très éloquent et toujours d’actualité, à voir et revoir. Un bijou du début à la fin.

Depuis le début des années 80, une alerte à la pollution de l’eau a conduit les autorités de New York à mener une expérience audacieuse. Au lieu de faire appel à la technologie et de construire une nouvelle usine de filtration d’eau, la municipalité a investi dans son « capital naturel » en assainissant ses bassins versants

Cette initiative a permis d’économiser plusieurs milliards de dollars et a créé un précédent mondial.

-En 2011, notre association a sensibilisé les élus de Ville Saguenay au bienfait de protéger la qualité de l’eau du Lac Kénogami, et nous proposions cette année là de créer une aire protégée située en majeure partie du côté sud du lac. (voir)

L’APLK a fait une demande d’Aire Protégée (AP) au MDDEP (Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs) à l’automne 2011 pour le territoire public autour du lac Kénogami, mais le MRNF (Ministère des Ressources naturelles et de la Faune) connait parfaitement notre démarche et s’y oppose (coupe de bois). La direction de la MDPEP accueillait pourtant notre demande très positivement et l’a même valorisée par l’ajout du secteur Pikauba. Le dossier est en cours d’évaluation. L’objectif visé est la protection durable pour les générations futures de ce magnifique territoire a proximité de Ville de Saguenay mais aussi pour celle présente.

-Un an plus tard, ce sera la municipalité régionale de comté (MRC) du Fjord-du-Saguenay qui en 2012 souhaite aménager un parc régional en bordure du lac Kénogami.
(sujet que vous avez peut-être lu dans l’onglet
Dans notre milieu à gauche de l’écran)

Ville Saguenay et la protection de l’eau du lac Kénogami

Contrairement à d’autres provinces, comme le Nouveau-Brunswick, qui protègent par des règlements sévères la qualité de l’eau des prises d’eau potable des villes, le Québec laisse ce champ aux municipalités, ce qui engendre des disparités discutables à plusieurs égards.

Ville Saguenay……………c’est 43 millions de mètres cubes d’eau traitée /année

La Loi sur les compétences municipales permet aux municipalités d’adopter des règlements en matière d’environnement, alors que la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme leur permet de réglementer l’utilisation des végétaux et même d’obliger tout propriétaire à garnir son terrain de gazon, d’arbustes ou d’arbres, notamment pour des raisons environnementales. Sur ce, en tant que riverains à lac Kénogami nous avons l’obligation d’une couverture végétale de la bande riveraine, mais couverture ne veut surtout pas dire gazon. Le couvert végétal naturel de la rive doit être maintenu en permanence. En bordure d’un lac, en se substituant à la forêt les pelouses remplacent un milieu riche et diversifié par un milieu pauvre, quasi désertique.
(Règlement de zonage – VS-R-2012-3, Chapitre 14, ARTICLE 1406)

Voir aussi , fiche technique #5 – Rives et littoral (Ville Saguenay)

Pour protéger la rive d’un lac, il faut protéger la végétation naturelle ou faire des plantations si elles n’existent plus. Confiez tout simplement le travail de la renaturalisation à Mère Nature. Ça ne coûte rien et les lacs sont assurés de voir leurs rives reboisées avec des espèces végétales résistantes et spécialement développées pour eux par la nature.

«Au moment précis où vous cessez de couper votre pelouse, Mère Nature se met au travail.»

En peut de temps, vous verrez votre pelouse se transformer en une magnifique prairie de fleurs sauvages, vous serez alors fier d’avoir posé un geste concret en faveur de votre lac. Puis les arbustes font leur apparition. Comme ça! Sans effort. Et c’est mère Nature qui verra à ce que les espèces qui prennent racines soient bien adaptées au terrain, tout naturellement. Peu à peu, vous allez voir la bande riveraine de votre lac se régénérer d’elles-mêmes et retrouver son caractère naturel. Et les oiseaux les insectes et la petite faune riveraine ne tarderont pas à manifester leur présence.

En vertu de ses pouvoirs d’adopter des règlements en matière d’environnement, de salubrité, de nuisances et de sécurité, une municipalité peut réglementer notamment la vidange des fosses septiques. Ville Saguenay a donc adopté en 2010 le règlement VS-R-2010-57 ayant pour objet d’établir les normes relatives au service de vidange systématique des fosses septiques des bâtiments assujettis situés dans les limites du territoire de la ville qui inclus depuis 2002 le lac Kénogami. Ce règlement fixe la période et les modalités de vidange des installations septiques, les obligations du propriétaire et de l’entrepreneur et la fréquence des vidanges.

Sous réserve de la Loi sur les pesticides, une municipalité peut adopter un règlement en matière d’utilisation des pesticides et d’engrais sur les terrains privés interdisant par exemple l’usage de tout fertilisant, engrais chimique, herbicide, pesticide pour les pelouses et les aménagements paysagés dans son territoire riverain. La municipalité doit s’assurer toutefois que ses dispositions ne sont pas inconciliables avec le Code de gestion des pesticides. Ce règlement n’a pas à être approuvé par le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs. Sur ce, Ville Saguenay interdit la pose et la tonte de gazon, l’épandage des pesticides et des fertilisants sur les bandes riveraines.

Règlement de zonage – VS-R-2012-3, Chapitre 14, ARTICLE 1406.1

Règlement sur la protection des eaux contre les rejets des embarcations de plaisance


(Le règlement)
   (Entrée en vigueur : 3 juillet 2008)

Ce Règlement a été soumis à la consultation publique du 19 décembre 2007 au 17 février 2008. Durant cette période, le Ministère a reçu 35 mémoires qui ont été pris en compte pour la version finale du Règlement. À ce jour, 4 lacs sont inscrits à l’annexe du Règlement, soit le lac Memphrémagog, le lac Mégantic, le lac Kipawa et le Grand Lac Saint-Francois. Ces sont les municipalités autour du plan d’eau qui sont chargées de l’application du Règlement.

Nous allons questionner le ministère à savoir pourquoi depuis 2008 l’inscription du lac Kénogami est aujourd’hui toujours en attente de l’approbation du ministre du MDDEP , désormais MDDELCC (Ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques). Pourtant, deux lacs se sont ajoutés à l’annexe du Règlement depuis notre demande il y a bientôt 10 ans.

Coupe forestière aux abords du lac

Tout d’abord,

Richard Carignan, Professeur de biologie à l’Université de Montréal, étudie la santé des lacs québécois depuis plus de 25 ans. Ses dernières recherches démontrent que les normes environnementales québécoise doivent être revues car elles protègent davantage les entrepreneurs que les lacs! Si au moins on les respectait : le gouvernement ne s’assure même pas d’appliquer les règles existantes de bonnes pratiques forestières, déplorait ce chercheur lors du premier Forum sur les lacs, tenu à Sainte-Adèle dans les Laurentides en juin 2006.

L’ingénieur forestier Martin Seto et M. Carignan soulignent que la superficie des coupes forestières dans un bassin versant (la zone naturelle d’écoulement de la pluie vers les plans d’eau) est encore plus importante que la profondeur des bandes riveraines. Les zones forestières coupées ou brûlées apportent deux à trois fois plus de phosphore total et deux fois plus d’azote organique dans un lac qu’une forêt naturelle, selon une étude de l’équipe de M.Carignan publiée en 2000.

Les plans d’aménagement forestier intégré opérationnels (PAFIO) sont préparés par le Ministère.
Ils présentent :

  • les secteurs d’intervention potentiels en forêt publique, à l’intérieur desquels des portions seront délimitées pour la réalisation de travaux au cours des prochaines années (récolte de bois, préparation de terrain, reboisement, débroussaillage, etc.);
  • la localisation potentielle des chemins et autres infrastructures à construire ou à améliorer.

Voyez à droite le secteur de coupe forestière qui nous concerne.

TYPES DE TRAITEMENTS (COUPES) UTILISÉS SUR LE TERRITOIRE FORESTIER
VOIR guide-pafio

Unité d’aménagement visée:  023-51         (Secteur Rivière Cascouia)

 Les consultations publiques sur les PAFIO Saguenay-Lac-Saint-Jean ont eu lieu du 8 février au 5 mars 2017

2014/ 01/ 15
Une partie de la forêt entourant le lac Kénogami deviendra une aire protégée suite à l’adoption d’une résolution par le conseil exécutif de la Ville Saguenay. Avec le projet de parc de la MRC du Fjord, une grande partie du sud pour ne pas dire la totalité bénéficiera d’une protection.

Taux de phosphore élevé au lac Kénogami

De longues algues sont de plus en plus présentes dans le lac Kénogami.  Leur grand nombre découle de la présence d’un taux de phosphore élevé.
Une trop grande quantité de phosphore favorise l’apparition des algues et plantes aquatiques. 

La quantité de phosphore dans un lac dépend:

  • du nombre d’habitations à moins de 100 mètres des rives
  • du volume du lac
  • du temps de séjour de l’eau dans le lac
  • de la superficie des milieux humides.

Selon le directeur général de l’OBV Saguenay, Marco Bondu, des tests de la qualité de l’eau ont démontré que le Lac Kénogami est légèrement enrichi, et que la situation va en s’intensifiant.
La majorité des berges affaiblies étant situées sur des terrains privés, l’organisme estime que 660 propriétés devront être visitées pour trouver une solution au problème avec la collaboration des propriétaires. « On doit d’abord rassurer les propriétaires de terrains, qui s’inquiètent notamment par rapport à leur vue sur le lac. La majorité des arbres qui composent les bandes riveraines sont de petits arbustes, c’est ce qu’on plante généralement. Par ailleurs, si tout le monde arrêtait de tondre le premier mètre et demi sur le bord de l’eau, la situation serait déjà grandement améliorée.»

Pour protéger et restaurer des rives dégradées, la Fondation des Lacs et Rivières recommande des arbustes à fort système racinaire et à faible masse aérienne tels le saule de l’extérieur, l’aulne crispée, le saule arctique, la viorne, le vinaigrier, le sureau et le rosier rustique. Cette végétation améliore grandement la stabilité mécanique des sols en plus de réduire la charge des sédiments dans l’eau et de prévenir le réchauffement excessif de l’eau.

«90% de la vie du lac naît, grandit et se nourrit à l’intérieur d’une bande de 30 pieds de la rive »

Il y a en général trois valeurs de base attachées aux propriétés situées au bord de l’eau.

  • Une de ces valeurs est reliée aux loisirs tels que : la pêche, la baignade, les promenades en bateau et la chasse.
  • Une autre valeur est la beauté et la perfection de l’environnement naturel.
  • La troisième, qui reflète les deux premières est la valeur monétaire des propriétés.

Que vous désiriez maintenir ou améliorer la qualité de l’eau du lac pour des raisons récréatives ou monétaires, les objectifs sont les mêmes, il faut commencer avec une rive vivante et en santé.

Pour plus d’informations

Algues, phosphore et toxiques : www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/eco_aqua/cyanobacteries/index.htm

CRE Laurentides : www.crelaurentides.org

Forum national sur les lacs :http://forumnationalsurleslacs.org/

Guide d’identification des fleurs d’eau de cyanobactéries http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/eco_aqua/cyanobacteries/guide.htm

Quelques dossiers défendus par l’A.P.L.K. au cours des ans…

de 1982 à 2006

Les variations incessantes et dommageables du niveau d’eau du lac Kénogami pendant la période estivale

de 1987 à 1998

L’implantation d’un site d’enfouissement sanitaire régional dans le Canton Plessis à quelques centaines de mètres des rives de son plus gros affluent (la rivière Pikauba)

en 1988

La coupe à blanc (forestière) sur les montagnes le long des berges sud du lac

de 1990 à 1995

L’implantation d’un polygone de tir académique pour les chasseurs F18 de la base de Bagotville à quelques centaines de pieds au sud du lac :

refaisant surface de nouveau en 2007

La coupe à blanc (forestière) sur les montagnes le long des berges sud du lac
Dragage de la Rivière-aux-Sables: Les retards créent de l’inquiétude

de 2006 à 2013

Dragage de la Rivière-aux-Sables: Combat et conclusion pour atteindre la capacité maximale qui avait été fixée comme objectif dans le Plan de gestion du bassin de la rivière aux Sables, à la suite des recommandations de la Commission Nicolet,  la capacité d’évacuation des barrages de la rivière aux Sables atteint maintenant 650 m3/s.

en 2014

Grand pas en avant, une partie de la forêt entourant le lac Kénogami deviendra une aire protégée suite à l’adoption d’une résolution par le conseil exécutif de la Ville Saguenay (sujet que vous avez peut-être lu dans l’onglet La forêt à gauche de l’écran.

en 2016

Participation de l’APLK avec le CPRLK et les municipalités entourant le lac Kénogami, dont la Ville de Saguenay, qui ont élaboré un premier code d’éthique pour les plaisanciers.