le samedi 24 mai 2014

Rivière aux Sables

Onze propriétés sont à risque

Jonquière – Une réunion tenue hier matin par le comité de suivi du creusage de la rivière aux Sables a permis d’apprendre que 11 propriétés se situent encore dans des zones de glissement à risque le long de ce cours d’eau, ce qui nécessitera des travaux correctifs au cours des prochaines années.

La rencontre réunissant des représentants de Saguenay, du Centre d’expertise hydrique, du ministère des Transports, du Comité du bassin versant du lacKénogami ainsi que le député Sylvain Gaudreault a permis de présenter les simulations préparées par la firme Génivar sur le comportement de la rivière à des seuils de 250 et 650 mètres cubes/seconde d’écoulement.

Selon le résumé effectué par le député Gaudreault, le travail accompli a permis de constater que la rivière aux Sables est maintenant capable d’évacuer les 650 mètres cubes/seconde visés, même si tout n’est pas parfait. Selon lui, il y a lieu de se réjouir que Saguenay ait créé un comité de gestion avec à sa tête Carol Girard, responsable de la sécurité civile, afin qu’il y a ait un partage des informations sur les mesures à compléter. Le comité de suivi déléguera deux représentants au comité de gestion de la ville.

En ce qui a trait aux propriétés encore à risque, M. Gaudreault a déclaré qu’il ne souhaite pas inquiéter les 11 familles qui pourraient être affectés par les seuils maximums, mais plutôt à s’assurer que le comité de gestion formé travaillera pour que l’enrochement, la plantation d’arbres nécessaires ou toute autre mesure soient effectués pour palier toute éventualité.  » L’important pour moi est que le dossier ne tombe pas entre deux chaises et qu’il y ait du monde pour effectuer le suivi. Si dans cinq ans, il arrive un événement, on ne pourra pas dire qu’on ne le savait pas.  »

En ce qui concerne la centrale d’Hydro-Jonquière qui ne pourrait évacuer les 650 mètres cubes du seuil maximal, M. Gaudreault affirme qu’il revient à la Ville de décider si elle souhaite assumer ou non la facture qui pourrait découler de l’ennoiement de sa centrale.