le mercredi 18 juin 2008

Problématique des algues bleu-vert

L’APLK se retire du groupe de travail provisoire

JONQUIÈRE – L’Association de protection du lac Kénogami (APLK) se retire officiellement du groupe de travail provisoire régional sur la problématique des algues bleu-vert.

L’association a confirmé son retrait hier matin. Elle justifie cette décision par le fait que la stratégie mise en place pour faire face à cette problématique sérieuse qui risque d’affecter plusieurs lacs du Québec n’est pas suffisante.

« L’APLK refuse de servir de caution à un plan qui tente de faire croire qu’on mettra en oeuvre la politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables de 1988 alors que dans les faits, ceux qui manipulent les ficelles souhaitent le statu quo. Ils veulent faire perdurer le laxisme des 20 dernières années », écrit le président Claude Collard.

Ce dernier a informé le directeur régional du Conseil régional de l’environnement et du développement durable, Daniel Groleau. Les membres de l’APLK, a rappelé le président à M. Groleau, ont travaillé bénévolement pendant plusieurs mois avant de constater cette réalité.

« Le risque est trop grand de placer la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean dans un retard impossible à combler ou à tout le moins fort onéreux pour corriger la situation et assurer la lutte aux cyanobactéries », a conclu le président Collard.